On ne parle pas de mascunalité mais de la jouissance qu'une belle mort apporte. Ce que l'homme ne contrôle pas l'effraie. Voilà en partie pourquoi la mort, qui n'est qu'une libéralisation du carcan imposé de la vie, obsède tant.
En y ajoutant les dogmes médievaux religieux et l'apparition de la notion d'Enfer et de purgatoire, la mort a fini d'apparaitre comme terrible.
Ces demoiselles te proposent un passage du Styx bien plus alléchant. Au crépuscule de ta laborieuse vie, l'une te propose une danse maccabre rythmée aux notes de sa lame, l'autre t'offre une seconde vie bien plus exhaltante que la première.
Quand bien même quelques souffrances, y'a t'il plus beau moment que celui partagé au creux de bras si féminins ?
Light Psyko, en panne de titre.